Il y a deux activités qui me font immanquablement pleurer ces temps-ci. Faire la vaisselle et prendre ma douche. Autant pour la première, je pourrais m’acheter un lave-vaisselle autant pour l’autre, j’ai toujours pas trouvé de solution.
Comme si l’eau appelait l’eau (quand je fais pipi tout va bien merci). C’est bizarre non?
Il y a quelques mois, je me sentais fragile, vulnérable, prête à craquer à la moindre contrariété.
Aujourd’hui c’est différent. Le monde n’est plus noir mais gris. La tristesse, toujours là, sournoise elle revient quand on ne s’y attend pas.
Qu’est ce qu’elle fait, elle nous parle de son pipi puis de sa tristesse, où est l’unité de ton?
Je suis lasse. Lasse de me malmener sans cesse, d’y repenser, de ressasser. J’ai l’impression qu’on a oublié de venir me chercher à l’école mais qu’on va forcément y penser tôt ou tard, parce qu’on ne peut pas rester à l’étude toute la vie. Le problème c’est que j’en suis pas vraiment certaine sinon je serais déjà rentrée à pieds depuis belle lurette. Alors j’attends et j’ai toujours pas commencé mes devoirs. Au cas où.
Mon blog est aussi chiant à lire que ma vie. J’ai 26 ans et j’ai honte de faire semblant d’ignorer que chaque jour qui passe ne reviendra jamais. Je le hais. Non même ça, je n’en suis pas capable. Alors je l’aime. Je méprise ces types qui ne comprennent pas que je ne peux pas leur donner quoique ce soit. Je leur en veux tout autant de ne pas assez insister. Je voudrais juste respirer.
… waouh